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Marseille : un glossaire de l’eau

L’écrivaine et urbaniste d’Atlanta Hannah S. Palmer a été reçue à Marseille dans le cadre du programme City/Cité de la Villa Albertine et de Terres Communes, un événement co-produit par le Bureau des guides du GR2013 et la Cité de l’Agriculture, avec la Friche la belle de Mai. Cette école buissonnière a proposé durant plus d’une semaine des conférences, ateliers et marches publiques, dans le prolongement de l’exposition de Sebastien Marot Taking the Country’s Side / Prendre la clé des champs (Agriculture & Architecture).

LOVE ME TENDERLOIN 

L’auteur de science-fiction Alain Damasio dévoile dans ce texte la face cachée de la ville de San Francisco. Inspiré de l’enquête réalisée lors de sa résidence avec la Villa Albertine, ce récit dévoile les effets pervers de la modernité et du capitalisme sur l’humain. 

L’odyssée sonique de NSDOS

L’artiste pluridisciplinaire NSDOS a élaboré une approche singulière et non conventionnelle de la musique. A partir d’une palette d’éléments aussi inédits les uns que les autres, il brise les codes et bouscule les attentes en invitant le public à observer les possibilités infinies des objets, outils technologiques, sons et mouvements corporels. Une pratique qu’il a récemment expérimenté à la Nouvelle Orléans, lors d’un séjour filmé par Édouard Lemiale.

Résilience Yup’ik dans le Sud-Ouest de l’Alaska

100 000 objets assemblés dans un espace de quelques mètres carrés seulement, c’est le produit extraordinaire de fouilles archéologiques menées depuis 13 ans sur la côte sud-ouest de l’Alaska. Nunalleq, situé sur la mer de Béring, est désormais une référence lorsqu’il s’agit de raconter l’histoire des Yup’ik, qui y vivent depuis des siècles. C’est aussi l’histoire de ce peuple résilient face aux catastrophes climatiques qui s’écrit sous nos yeux, et qui est au centre d’une résidence de cinq ans effectuée par l’archéologue française Claire Houmard avec la Villa Albertine.

Atlanta: Reflections on Beholding, Protecting, and Dismantling

For the 2024 Night of Ideas, Na’Taki Osborne Jelks vividly portrays Atlanta’s contrasting nature. Despite its rich history of Civil Rights activism, Atlanta still grapples with severe racial and environmental inequalities. An environmental scientist, Jelks emphasizes the importance of community activism and organizations in dismantling systemic oppression and creating a more healthy and equitable environment for everyone.

Vers un exode urbain ?

La Nuit des Idées nous offre l’occasion cette année de méditer sur le crépuscule des villes. L’occasion pour Sébastien Marot – qui participe aux éditions d’Atlanta, Miami et Durham – de commencer à rêver l’hypothèse d’un exode urbain comme réponse à la crise environnementale. Pourtant, cette évolution semble à la fois inévitable et impossible, prise dans une forme de dissonance cognitive. Pour s’en sortir deux voies s’ouvre à nous : être magicien ou prophète.

Kaouther Ben Hania : « C’est un film où j’ai pris tous les risques »

Les filles d’Olfa revient sur l’histoire d’Olfa Hamrouni et de ses filles, explorant les dynamiques familiales interne à l’aune de la radicalisation des deux aînées, dans un mélange unique de documentaire et de fiction. La réalisatrice, Kaouther Ben Hania, est revenue à la Villa Albertine, où elle était résidente en 2022, pour partager ses impressions avant la cérémonie des Oscars où le film est nominé dans la catégorie du Meilleur documentaire.

Le Pouvoir du collectif : Culture, Identité et Empowerment

Tiana Webb Evans et Lydia Amarouche participent toutes deux à la Nuit des idées de Jersey City, mais ne partagerons pas la scène, malgré leurs nombreux points communs. Pour y remédier, le magazine de la Villa Albertine a  organisé une rencontre en amont de l’événement. Elles abordent ici les questions urbaines liées à l’inclusion, en mettant l’accent sur le rôle central de la littérature, l’engagement communautaire et les arts. Elles s’appuient pour ça sur leurs projets respectifs : Yard Concept et Shed Publishing.

La nouvelle Nouvelle Vague du cinéma français

Le cinéma français est en pleine transformation, sous l’impulsion notamment d’une nouvelle génération de réalisatrices qui remettent en question les normes traditionnelles et redéfinissent les récits. Dans cet article, la journaliste de cinéma Rebecca Leffler s’intéresse à la manière dont ces femmes façonnent un paysage cinématographique nouveau, fait d’engagement intellectuel, d’histoires et des perspectives multiples sur les femmes d’aujourd’hui.

De la Bourgogne à Brooklyn : les explorations verrières d’Eve George

Eve George, souffleuse de verre et designer accomplie, partage son expérience lors de sa résidence à New York. Cofondatrice de l’Atelier George, Eve associe travaille du verre, expériences urbaines intenses et explorations culinaires variées. La culture alimentaire new yorkaise a eu une influence profonde sur sa vision artistique, se traduisant par des créations en verre pour la table, témoignage de son évolution artistique dans ce creuset de cultures et de créativité.

Léa Hirschfeld et Décalés podcast : Le handicap au micro

Léa Hirschfeld, résidente de la Villa Albertine, est la créatrice du podcast Décalés qui met en lumière les différentes dimensions du handicap – intellectuel, physique et mental – et raconte à la fois l’expérience vécue du handicap tout comme les expériences des proches. Pendant sa résidence, Léa a voyagé à travers les États-Unis, découvrant comment se vit le handicap à travers le pays et partageant les histoires découvertes sur son chemin.

States Podcast, écouter l’Amérique autrement

States, c’est le titre d’une revue, d’un magazine en ligne et désormais d’un Podcast produit par la Villa Albertine. L’enjeu, offrir aux artistes et aux penseurs du monde entier l’occasion de partager leur vision, leur plongée au cœur des Etats-Unis, afin de s’attaquer aux grandes problématiques de notre époque. States plonge ainsi dans les méandres du paysage culturel américain, tout en explorant les divers états de la pensée et de la création contemporaines.

Démocratie, droits culturels et utopies numériques

Apparue il y a près de 80 ans, la notion de Droits Culturels est-elle toujours pertinente à l’heure d’Internet ? Dans cet article tiré de leur intervention à la nuit des Idées à Atlanta, Marie Picard et Emmanuel Vergès se placent à l’intersection des droits culturels et des cultures numériques pour envisager un nouveau cadre culturel inclusif, ouvert et soutenable. L’enjeu est important, il s’agit ni plus ni moins que de la possibilité de la démocratie.

Quand la communauté est justice

L’activiste et chercheur Terence Lester étudie les racines de ce qu’il appelle « l’architecture hostile », et son impact sur le phénomène des sans-abris à l’intersection de la race et de la classe. Il s’inspire, dans cet article tiré de son intervention lors de la Nuit des idées à Atlanta, de l’expérience familiale du racisme dans le Sud soumis aux lois Jim Crow. Alors que l’architecture hostile marginalise encore davantage les sans-abris, il met ici en lumière le pouvoir de l’appartenance, de la communauté dans la lignée de Martin Luther King, et exhorte les lecteurs à affronter les barrières systémiques pour créer une société plus inclusive et plus juste.

L’impact de l’IA et des technologies immersives sur l’éducation

Lors de la Nuit des idées à l’université de Harvard, Jean Arnaud, cofondateur d’une startup spécialisée dans la création d’environnements d’apprentissage immersifs basés sur l’IA, a évoqué le potentiel de la combinaison de l’intelligence artificielle et des technologies immersives dans le domaine de l’éducation. Arnaud a expliqué comment ces technologies pourraient révolutionner notre approche de l’apprentissage, l’utilisation d’avatars combinée à l’IA produisant des avantages exceptionnels pour les étudiants, notamment la promotion du développement personnel et de l’inclusion. Cependant, il montre également l’importance de reconnaître les limites de ces technologies, qui devraient être utilisées comme un outil pour amplifier l’intelligence humaine et les idées, et non pour les contrôler. 

« Faire toujours plus avec toujours moins » ou l’art d’être résilient

La signification du terme de résilience, défini à l’origine comme la capacité d’un matériau à rebondir, a évolué au fil du temps, et de son utilisation par des disciplines comme l’écologie et l’économie. Pourtant, mesurer la résilience d’une ville reste difficile. Dans cet article en échos à son intervention lors de la Nuit des idées à Monterrey, l’architecte Ophélia Mantz propose de mobiliser les notions de civitas, d’adaptation, mais aussi d’écosophie et d’écologie temporelle pour comprendre le changement progressif du système urbain en réponse aux crises. Avec un objectif : modifier nos modes de vie pour construire une société conviviale basée sur le bien-être et la qualité de vie.

Atlanta, identité noire et échos de l’Atlantique

On peut être une historienne des Etats-Unis, spécialiste de l’histoire noire et des théories de l’héritage afrodiasporique, et pourtant être frappée par la spécificité d’Atlanta. C’est l’expérience vécue par Maboula Soumahoro lors de sa résidence dans la ville de Martin Luther King. Elle en conclue que les connaissances théoriques ne peuvent se substituer à l’expérience physique pour qui veut comprendre comment cette ville du Sud est devenue un foyer majeur de la diaspora noire-africaine.

Stéphanie Childress : « Un orchestre ne fonctionne pas de manière démocratique »

À seulement 23 ans, la cheffe d’orchestre franco-britannique Stéphanie Childress a déjà une place importante dans le monde de la musique classique. C’est actuellement l’une des rares femmes à diriger un orchestre aux États-Unis, en tant que cheffe assistante du St. Louis Symphony Orchestra. Elle est toute de même parvenue à s’évader quelques temps pour sa résidence avec la Villa Albertine, à la découverte d’autres grandes formations américaines. Avec une question en tête : comment la culture d’une ville influence-t-elle le son de son orchestre, et quel rôle les femmes jouent-elles dans cette histoire ?

Marcher le long des rivières de Chicago

La notion de paysage est-elle encore pertinente en milieu urbain, et surtout quand on évoque la ville par excellence : Chicago ? Architecte et chercheuse, Jennifer Buyck interroge, la manière de renouer le lien entre le vivant et l’urbain à l’ère de l’anthropocène. Arpentant les rivières appareil photo en main, elle a mené l’enquête sur la façon dont celles-ci ont joué un rôle si important dans la construction de la ville, et pourraient jouer un rôle tout aussi important dans la nécessaire tournant écologique à venir.

Yvonne Rainer: Portrait d’une danseuse en lectrice

Comment lire, voir et exposer l’œuvre d’Yvonne Rainer aujourd’hui ? C’était la question au cœur de la résidence d’Arlène Berceliot Courtin, qui revient dans cet entretien avec Jo-ey Tang sur l’héritage de l’iconique danseuse et chorégraphe américaine, figure de proue de la danse postmoderne et minimaliste.

Art History in the Creation of Racial Identity

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’histoire de l’art a tardé à s’intéresser à la construction des identités raciales. Pourtant, les questions de ce qui est vu, de ce qui est montré, de l’invention de la « noirceur » et de la « blancheur » sont centrales, comme l’a brillamment exposé Anne Lafont. L’historienne navigue entre les périodes du XVIIIe et du XIXe siècle, et a montré comment un regard se construit alors sur les corps noirs, de manière cohérente avec la formation d’un canon artistique. Canon qui est aujourd’hui réapproprié et questionné par les artistes noirs.

Michel Risse : Faire entendre le paysage sonore de New York

New York est une ville sonore, on pourrait même dire que c’est une ville qui a le goût du bruit. Elle en tire une grande partie de son énergie, une vitalité que le paysagiste sonore Michel Risse et sa compagnie Décor Sonore sont venus explorer dans le cadre de leur résidence à la Villa Albertine. Multi-instrumentiste, compositeur, auteur et électroacousticien, Michel Risse a étudié la musique et les percussions, qu’il a pratiquées au sein de nombreux groupes de rock et de jazz. A partir de 1972, il a commencé à s’intéresser à la création sonore en espace libre, et à composer ses premiers “ décors sonores ”. Sa rencontre à New York avec le collectif de peinture sonore Strike Anywhere a donné lieu à différentes expériences à Battery Park et ailleurs… L’occasion de définir cette approche du paysagiste sonore, que Michel Risse cultive depuis 50 ans dans la lignée du compositeur John Cage déclarant : « Je n’ai jamais écouté un son sans l’apprécier. Le seul problème avec les sons, c’est la musique »

Felwine Sarr, réinvestir l’histoire et l’utopie

A la fois philosophe, économiste, écrivain et musicien, le sénégalais Felwine Sarr est l’une des figures intellectuelles les plus importantes du moment. Son œuvre a pris ces dernières années une nouvelle forme : celle de pièces de théâtres. Deux sont en tournée aux Etats-Unis en ce moment, et portent cette voix singulière qui invite à croire en la possibilité de l’utopie.

Aux origines du border-art

De l’art traditionnel mexicain au border-art contemporain, tirons le fil de l’Histoire de l’art à la frontière mexicano-américaine. Frida Kahlo et Diego Rivera y ont déposé leurs empreintes. Le muralisme mexicain y a laissé des traces. Et il y résonne toujours l’écho des Chicano… Les “border artists” d’aujourd’hui marchent sur leurs pas. Entre Mexique et États-Unis, sur une ligne-frontière ténue, ils jouent les funambules entre ces deux pays unis de force : parviendront-ils à renverser ce mariage de raison en mariage passion? À transformer les divisions en traits d’union ?

Yolande Zauberman : « Je crois beaucoup à la puissance politique de l’intime »

Emma Goldman fut une figure de l’anarchisme, un mouvement politique dont on a oublié l’importance qu’il a eu au tournant du XIXe et du XXe siècle aux Etats-Unis. La cinéaste Yolande Zauberman est venue à New York sur les traces de cette jeune réfugiée juive russe, devenue une femme puissante, figure publique du féminisme et de la défense des ouvriers. Pour un portrait intime donc politique.

Un scénario signé “IA”

Co-écrire un scénario avec une machine… et si c’était possible ? C’est le pari qu’a fait Simon Bouisson lors de sa résidence Albertine en Californie. Il nous raconte ici sa méthode de travail aux accents de science-fiction, aux côtés d’une co-autrice ouvrant sur un dédale vertigineux de chemins possibles, dépourvus d’éthique et de logique.

Aunt Charlie’s : L’introuvable histoire queer de San Francisco

Que reste-t-il à San Francisco de son histoire queer ? Venue en compagnie de Sasha J. Blondeau et François Chaignaud, avec qui elle prépare pour la Philharmonie de Paris la pièce Cortèges, l’écrivaine Hélène Giannecchini ne cache pas ici une forme de déception. Si la rencontre espérée avec son histoire est plus difficile qu’attendue, un lieu fait ressurgir tous ceux qui ont marqué l’histoire des luttes pour les droits des personnes LGBTQI+ : Aunt Charlie’s.

Où allons-nous ? Nuit des idées 2022 à New York

Le 21 mai dernier, la Nuit des Idées 2022 s’est déroulée à New York et a proposé un événement en deux temps, à Manhattan et à Brooklyn, pour un public de près de 1 500 personnes. Un reportage vidéo de Raphaël Bourgois et Romain Thomassin permet de prendre la mesure de l’événement, de sa richesse et de sa diversité.

Judith Henon et Sarah Schleuning : « Il faut imaginer le choc esthétique provoqué par la découverte des arts de l’Islam en Occident »

Dans cet entretien croisé, Judith Henon, conservatrice au Louvre, et Sarah Schleuning, sa consœur du Musée d’art de Dallas, débattent des questions scientifiques, historiques et contemporaines autour de l’exposition «  Cartier et les arts de l’Islam : aux sources de la modernité  ». L’objectif est de comprendre, au-delà de l’intérêt esthétique, ce que cette exposition, qui a d’abord été présentée à Paris, nous dit de la place des arts islamiques à l’époque des frères Cartier et de celle qui est la leur aujourd’hui en France comme aux Etats-Unis.

Sameer Ahmad : « L’Amérique avec laquelle je me suis construit était complètement fantasmée »

Qu’est-ce qui rapproche Bruce Lee, le skateboard, Clint Eastwood, le rap… et la petite ville normande de Flers ? Quand il était jeune réfugié irakien, Sameer Ahmad s’est bâti une culture très personnelle, produit dit-il aujourd’hui d’une vision fantasmée de l’Amérique. Devenu l’un des musiciens Hip Hop français les plus intéressants de sa génération, il déconstruit dans ces textes cette vision mythique.

Où allons-nous ? L’heure est à la révolution !

Alors que les scientifiques tirent la sonnette d’alarme pour que nous agissions face à l’urgence climatique, le pouvoir reste dans les mains d’un petit nombre, au détriment de l’action individuelle, locale et solidaire. Pour Claire Sagan, il est urgent de révolutionner nos façons de prendre des décisions pour parvenir à un progrès commun, seul horizon souhaitable lorsqu’on se demande « où allons-nous ? ».

Leïla Slimani: “Quand j’écris, je ne sais pas où je vais”

« Je ne sais pas où je vais, donc j’écris », c’est ainsi que la romancière Leïla Slimani concluait son émouvante intervention lors de la Nuit des idées 2022 à la Brooklyn Public Library de New York. Dans un entretien accordé au magazine de la Villa Albertine, elle revient sur les enjeux qui traverse son œuvre et ses engagements : féminisme, immigration, identité, racisme, et bien entendu rôle de la littérature.

Où allons-nous ? Vers les États-Unis d’Europe

Comment l’Union européenne pourrait-elle s’inspirer des « Papiers fédéralistes » ? Cette véritable bible laïque de la République américaine, œuvre de James Madison et Alexander Hamilton, offre une réflexion sur la souveraineté qui devrait, selon Hugo Toudic, servir de fondement aux interrogations des européens. Alors que l’invasion de l’Ukraine par la Russie oblige à repenser la question de la souveraineté, l’UE trouve un nouveau souffle et redevient un horizon pour répondre à la question « où allons-nous ? ».

Où allons-nous ? Faire d’une tragédie collective une aubaine

S’appuyant sur la pandémie et ses répercussions sur la population, Nathalie Etoké répond à la question posée par la Nuit des Idées, « où allons-nous ? », en soulignant que cette période a révélé les disparités sociales. Cachés derrière nos masques, notre attention se porte sur ceux qui sont, d’habitude, les laissés-pour-compte de la société.

Où allons-nous ? Repenser la citoyenneté dans un monde post-Covid

Le Covid a bouleversé les coordonnées de notre société en modifiant profondément l’articulation entre obéissance et liberté. Dès lors, répondre à la question « où allons-nous ? », posée à l’occasion de la Nuit des Idées 2022, c’est relever un défi politique : celui de repenser nos obligations collectives et sociales, le rôle de l’État, la balance des droits et des devoirs… en bref, la citoyenneté.

Où allons-nous ? Vers un horizon commun

L’horizon est ce point qu’on n’atteindra jamais, car nous avons beau nous diriger vers lui, il ne cesse de reculer. Partant de ce paradoxe, Victorien Coquery entame ici une réflexion philosophique pour répondre à la question de la Nuit des idées « Où allons-nous ? ». Car à vouloir atteindre l’horizon à tout prix, ne finit-on pas par le perdre ou par le dérégler ?

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