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Villa Albertine dévoile Stella Terrae d’Abdelkader Benchamma dans la Ballroom de la Payne Whitney Mansion

Villa Albertine Legion of Honor ceremony/Remise collective de décorations by Mohamed Bouabdallah and President Emmanuel Macron honoring Robert DeNiro and Martin Scorcese, Villa Albertine, New York, September 22, 2026. Photograph © Beowulf Sheehan

New York, le 29 septembre 2026 — La Villa Albertine, l’institut français pour la culture et l’éducation de l’Ambassade de France aux États-Unis, est heureuse de dévoiler Stella Terrae, une saisissante œuvre monumentale qui explore les origines célestes de l’humanité, conçue spécialement pour son siège de la Cinquième Avenue. Réalisée au le plafond de l’emblématique Ballroom de la Payne Whitney Mansion, joyau de l’âge d’or new-yorkais, la fresque a été inaugurée lors d’une cérémonie organisée le 27 septembre 2026, en présence de l’artiste.

Stella Terrae occupe, au propre comme au figuré, une place centrale au sein de Villa Albertine. La fresque se déploie sur le plafond de la Ballroom, un espace emblématique de l’institution qui accueille tout au long de l’année des événements diplomatiques, culturels et intellectuels. Les visiteurs pourront ainsi faire l’expérience de l’œuvre au fil d’une programmation d’exception consacrée à la culture, aux idées et à l’innovation françaises.

Stella Terrae a été conçue par l’artiste français Abdelkader Benchamma, lauréat d’un concours avec jury organisé en juin 2026. Artiste reconnu en France et à l’étranger, Abdelkader Benchamma a été choisi parmi 225 propositions imaginées spécifiquement pour le lieu. Il fait également partie de la promotion 2026 des résidents de Villa Albertine et poursuivra ses recherches artistiques au cours d’une résidence de deux mois aux États-Unis.

« Stella Terrae est dynamique jusque dans sa réalisation : créée in situ, en dialogue avec l’échelle et les tensions du lieu, elle semble pourtant immobile par la délicatesse de son exécution, comme une invitation à la contemplation », explique Abdelkader Benchamma. « Au cœur de la fresque se trouve une histoire essentielle : celle de la relation de l’humanité au ciel, façonnée par l’observation, le savoir et les récits imaginaires. Elle s’inscrit dans un long continuum de représentations du cosmos, tout en proposant une interprétation contemporaine de cet héritage. Son titre fait référence à une mystérieuse substance parfois signalée à la suite de chutes de météorites. Connue sous le nom de “gelée d’étoile”, ou stella terrae (“étoile de la terre”), elle est au cœur de nombreux mythes et d’interprétations contradictoires, comme si le monde céleste ne pouvait jamais être entièrement défini, expliqué ou contenu. »

Stella Terrae – Photo: Molly Walsh

Stella Terrae déploie une palette de bleus sombres et de violets ponctuée de reflets irisés, évoquant un astre en perpétuel mouvement. Pour concevoir cette fresque, Abdelkader Benchamma a puisé dans un vaste répertoire de représentations du monde céleste, de l’Antiquité à nos jours. Certains de ses motifs ont été réalisés à la feuille d’or par Pierre-Yves Morel, artisan d’art primé et maître du trompe-l’œil, avec lequel Abdelkader Benchamma avait déjà collaboré à plusieurs projets d’envergure en France, notamment à la station de métro de Vitry-sur-Seine et au Centre Pompidou.

« Avec Stella Terrae, Abdelkader Benchamma offre à la Villa Albertine une œuvre audacieuse et contemporaine, pensée en dialogue avec notre Ballroom », déclare Mohamed Bouabdallah, conseiller culturel de France aux États-Unis et directeur de Villa Albertine. « Son exploration du cosmos fascinera, pour de nombreuses années, les visiteurs de cet espace emblématique de notre siège. Nous sommes impatients de découvrir les recherches qu’il poursuivra au cours de sa résidence aux États-Unis. »

Stella Terrae a été rendue possible grâce au soutien exceptionnel de la Fondation Sisley-d’Ornano, ainsi qu’à celui de French Heritage Society et d’Ann et Bill Van Ness.

Le projet a été développé en étroite collaboration avec le Centre national des arts plastiques (CNAP), avec le soutien de la Maison Sennelier, qui a fourni les encres nécessaires à la réalisation de l’œuvre.