{"id":562902,"date":"2024-04-10T22:32:04","date_gmt":"2024-04-10T22:32:04","guid":{"rendered":"https:\/\/villa-albertine.org\/?post_type=app_event&#038;p=562902"},"modified":"2024-12-11T20:46:09","modified_gmt":"2024-12-11T20:46:09","slug":"opening-passages-photographers-respond-to-chicago-and-paris","status":"publish","type":"app_event","link":"https:\/\/villa-albertine.org\/va\/fr\/events\/opening-passages-photographers-respond-to-chicago-and-paris\/","title":{"rendered":"Opening Passages: Photographers Respond to Chicago and Paris"},"content":{"rendered":"\n<p>Commissaire: Carl Fuldner<\/p>\n\n\n\n<p>Commissaires associ\u00e9s: Pascal Beausse (Cnap) et Cl\u00e9ment Postec (Ateliers M\u00e9dicis)<\/p>\n\n\n\n<p><em>Opening Passages <\/em>pr\u00e9sente le travail de dix artistes \u00e9mergents, fran\u00e7ais et am\u00e9ricains qui explorent les dynamiques sociales de Chicago et Paris. Les approches particuli\u00e8res de chacun des photographes mettent en lumi\u00e8re avec nuance et justesse les processus de red\u00e9finition urbaine en cours dans les deux villes.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;exposition interroge les notions de fronti\u00e8re, d&rsquo;identit\u00e9 culturelle, l\u2019exp\u00e9rience de l\u2019immigration, le rapport aux espaces publics, et aux environnements b\u00e2tis; elle s&rsquo;int\u00e9resse aux marges et met en lumi\u00e8re quelques trajectoires individuelles au c\u0153ur de ces deux villes mondiales.<\/p>\n\n\n\n<p>En compl\u00e9ment de l&rsquo;exposition principale pr\u00e9sent\u00e9e au <a href=\"https:\/\/www.chicago.gov\/city\/en\/depts\/dca\/supp_info\/opening_passages.html\">Chicago Cultural Center<\/a>, trois autres lieux et espaces communautaires &#8211; <a href=\"https:\/\/www.6018north.org\/current-upcoming-projects#\/opening-passages\">6018North<\/a>, <a href=\"https:\/\/artdesignchicago.org\/event\/opening-passages-photographers-respond-to-chicago-and-paris-3\/\">BUILD Chicago<\/a> et <a href=\"https:\/\/www.experimentalstation.org\/events\/opening-passages-photographers-respond-to-chicago-and-paris\">Experimental Station<\/a>&#8211; accueillent d&rsquo;autres versions de celle ci, avec d&rsquo;autres \u0153uvres, s\u00e9lectionn\u00e9es pour leur r\u00e9sonnance particuli\u00e8re avec les quartiers o\u00f9 ces institutions sont situ\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Des <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/franceinchicago\/events\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.facebook.com\/franceinchicago\/events\">projections et conversations<\/a> seront organis\u00e9es notamment \u00e0 l&rsquo;occasion des <strong><a href=\"https:\/\/villa-albertine.org\/?city=CHI\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/villa-albertine.org\/?city=CHI\">vernissages<\/a><\/strong> pour favoriser le dialogue entre les artistes et cr\u00e9er les conditions d&rsquo;un \u00e9change fructueux avec le public.<br><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"880\" height=\"834\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/carte-blanche-lieux-dexposition.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-567089\" srcset=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/carte-blanche-lieux-dexposition.png 880w, https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/carte-blanche-lieux-dexposition-300x284.png 300w, https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/carte-blanche-lieux-dexposition-768x728.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 880px) 100vw, 880px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Opening Passages<\/em> s&rsquo;inscrit dans le vaste programme <strong><a href=\"https:\/\/artdesignchicago.org\/\">Art Design Chicago<\/a><\/strong>, initi\u00e9 par la <strong>Terra Foundation<\/strong>, qui se d\u00e9ploie \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle de la ville et vise \u00e0 mettre en lumi\u00e8re le patrimoine artistique de Chicago et ses communaut\u00e9s cr\u00e9atives. L&rsquo;exposition rel\u00e8ve \u00e9galement du programme <strong>City\/Cit\u00e9 de la Villa Albertine<\/strong>, et plus particuli\u00e8rement de <em>Clichycago<\/em>, plateforme de collaboration \u00e0 l&rsquo;initiative des Ateliers M\u00e9dicis et de la Villa Albertine \u00e0 Chicago, qui a pour ambition d&rsquo;encourager un dialogue transatlantique multidisciplinaire sur les questions urbaines dans les deux villes. Depuis 2021 <em>Clichycago <\/em>repose notamment sur des r\u00e9sidences crois\u00e9es et r\u00e9unit divers acteurs pour nourrir cette conversation : chercheurs, artistes, architectes, journalistes, urbanistes, militants communautaires, professionnels de la culture et leaders politiques.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9couvrez les photographes fran\u00e7ais et am\u00e9ricains pr\u00e9sent\u00e9s dans l&rsquo;exposition.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Photographes Am\u00e9ricains<\/h2>\n\n\n<div class=\"articles-small articles-small--richtext section__articles\">\n\t\t<div class=\"articles__items\" id=\"items_2872\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"articles__item\" id=\"item_1344\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"article-small article-small--reverse article-small--limit-title-3\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__image\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" width=\"300\" height=\"169\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Catalog_March25-1.jpg\"\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t  class=\"attachment-medium size-medium wp-post-image\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__content\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__head\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3 style=\"margin-bottom: 0px\">Marzena Abrahamik<\/h3>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__head -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__excerpt\" style=\"display: block\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<br>S\u00e9rie : Return\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__excerpt -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a class=\"seemore\" id=\"more1344\" onclick=\"toggleDescs(1344);\">Voir plus<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"description\" style=\"display: none;\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>N\u00e9e en 1978 \u00e0 Tarn\u00f3w, Pologne<\/p>\n<p>Vit et travaille \u00e0 Chicago, aux \u00c9tats-Unis<\/p>\n<p>Laur\u00e9ate en 2023 de la bourse de cr\u00e9ation <em>Chicagoland Seen <\/em>gr\u00e2ce au g\u00e9n\u00e9reux soutien de la Albertine Foundation \u00e0 Chicago<\/p>\n<p><em>Return<\/em><\/p>\n<p><em>\u201c Exprimer le pass\u00e9 en termes historiques ne signifie pas le reconna\u00eetre \u201ctel qu\u2019il a r\u00e9ellement \u00e9t\u00e9\u201d. Cela revient \u00e0 s\u2019emparer d\u2019un souvenir tel qu\u2019il appara\u00eet en un \u00e9clair \u00e0 l\u2019instant d\u2019un danger\u201d<\/em>. Cette r\u00e9flexion de Walter Benjamin sur le caract\u00e8re \u00e9vanescent par lequel l&rsquo;histoire r\u00e9appara\u00eet sous forme d&rsquo;image dans notre m\u00e9moire collective a constitu\u00e9 le point de d\u00e9part de la d\u00e9marche de l&rsquo;artiste Marzena Abrahamik, bas\u00e9e \u00e0 Chicago, pour d\u00e9velopper sa s\u00e9rie <em>Return<\/em>. Lorsque l&rsquo;artiste avait cinq ans, sa m\u00e8re a fui la Pologne communiste pour les \u00c9tats-Unis en pleine p\u00e9riode de crise \u00e9conomique. Marzena y est rest\u00e9e avec son p\u00e8re avant d&rsquo;obtenir le statut de r\u00e9fugi\u00e9e politique en Gr\u00e8ce pendant plusieurs ann\u00e9es. Sa m\u00e8re cherchait alors \u00e0 obtenir la nationalit\u00e9 am\u00e9ricaine afin de pouvoir lancer une proc\u00e9dure de rapprochement familial. Il faudra attendre dix ans avant qu&rsquo;ils ne soient r\u00e9unis.<\/p>\n<p>Cette histoire de s\u00e9paration familiale est banale au sein de la communaut\u00e9 polonaise de Chicago, historiquement install\u00e9e autour de l&rsquo;avenue Milwaukee, dans la partie nord-ouest de la ville. Dans <em>Return<\/em>, Abrahamik fait la chronique de cette migration \u00e0 l&rsquo;envers. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, apr\u00e8s avoir v\u00e9cu et travaill\u00e9 de nombreuses ann\u00e9es \u00e0 Chicago, certains immigrants retournent en Pologne, o\u00f9 ils prennent confortablement leur retraite, profitant d&rsquo;un meilleur niveau de vie et d&rsquo;un bon syst\u00e8me de sant\u00e9 public.<\/p>\n<p>Le d\u00e9racinement et l&rsquo;installation dans un nouveau pays constituent une exp\u00e9rience transformatrice, qui donne naissance \u00e0 une nouvelle identit\u00e9 totalement distincte, m\u00eame si des groupes d&rsquo;immigrants \u00e9tablissent des communaut\u00e9s et cherchent \u00e0 pr\u00e9server les traditions li\u00e9es \u00e0 leur pays d&rsquo;origine. Plut\u00f4t que de se r\u00e9approprier son ancien moi, ce cheminement invers\u00e9 entra\u00eene un nouveau changement d&rsquo;identit\u00e9. Pour acc\u00e9der \u00e0 ces processus complexes de traduction culturelle, les images d&rsquo;Abrahamik s&rsquo;appuient sur une grammaire de symboles et d&rsquo;ic\u00f4nes li\u00e9s \u00e0 la vie et aux traditions polonaises. Un champ de coquelicots rouges, un couple de cygnes ou un portrait encadr\u00e9 du pape Jean-Paul II sur une chemin\u00e9e en bois deviennent des signifiants flottants de l&rsquo;identit\u00e9 polonaise, dont la signification est \u00e0 la fois fig\u00e9e et mouvante.<em> &#8211; Carl Fuldner<\/em><\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__content -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"articles__item\" id=\"item_1262\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"article-small article-small--reverse article-small--limit-title-3\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__image\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" width=\"300\" height=\"169\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Johnathan-C.jpg\"\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t  class=\"attachment-medium size-medium wp-post-image\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__content\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__head\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3 style=\"margin-bottom: 0px\"> Jonathan Michael Castillo<\/h3>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__head -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__excerpt\" style=\"display: block\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<br>S\u00e9rie : Immigrant Owned\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__excerpt -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a class=\"seemore\" id=\"more1262\" onclick=\"toggleDescs(1262);\">Voir plus<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"description\" style=\"display: none;\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>N\u00e9 \u00e0 Los Angeles, \u00c9tats-Unis<\/p>\n<p>Vit et travaille \u00e0 Chicago, \u00c9tats-Unis<\/p>\n<p>Laur\u00e9at en 2023 de la bourse de cr\u00e9ation <em>Chicagoland Seen <\/em>gr\u00e2ce au g\u00e9n\u00e9reux soutien de la Albertine Foundation \u00e0 Chicago<\/p>\n<p><em>Immigrant Owned<\/em><\/p>\n<p>Selon les donn\u00e9es r\u00e9centes du recensement am\u00e9ricain, une personne sur cinq r\u00e9sidant actuellement \u00e0 Chicago est n\u00e9e en dehors des \u00c9tats-Unis. Dans l\u2019histoire de Chicago, les immigrants du monde entier ont jou\u00e9 un r\u00f4le central dans paysage social, culturel et \u00e9conomique de la ville. Depuis 2017, Jonathan Michael Castillo parcourt Chicago et sa banlieue pour photographier l&rsquo;int\u00e9rieur des boutiques tenues par des immigr\u00e9s et fait leur portrait.<\/p>\n<p>Son approche n&rsquo;est pas syst\u00e9matique et r\u00e9siste \u00e0 l&rsquo;impulsion du sociologue ou de l&rsquo;ethnographe de classer ses sujets de mani\u00e8re exhaustive. Au lieu de cela, la s\u00e9rie pr\u00e9sente un panorama unique des divers quartiers de Chicago, \u00e0 travers ce m\u00e9lange \u00e9clectique de petites entreprises. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse du portrait d&rsquo;une femme se reposant au milieu de bo\u00eetes pour plats \u00e0 emporter et de biscuits chinois dans un magasin de nouilles de Chinatown, de d\u00e9tails des postures de mannequins par\u00e9s de robes de mari\u00e9e indiennes sur Devon Street, ou d&rsquo;une table qui attend, avec du caf\u00e9 et des condiments dans un restaurant \u00e9thiopien de Uptown, chaque image se distingue par un ensemble de symboles, d&rsquo;ic\u00f4nes et m\u00eame de palettes de couleurs culturellement distinctes. Pourtant, chacun d&rsquo;entre eux d\u00e9peint \u00e9galement un univers commun de travail et de d\u00e9brouillardise dans un contexte de pr\u00e9carit\u00e9 \u00e9conomique et d&rsquo;aspiration sinc\u00e8re \u00e0 un r\u00eave am\u00e9ricain qui bat de l&rsquo;aile.<\/p>\n<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le statut de Chicago comme ville sanctuaire &#8211; qui inscrit la protection des populations immigr\u00e9es sans papiers dans sa l\u00e9gislation municipale &#8211; en a fait une cible d&rsquo;attaques politiques sur la sc\u00e8ne nationale. Les images sensibles de Castillo vont \u00e0 l&rsquo;encontre de ces r\u00e9cits anti-immigration, en pr\u00e9sentant une vision digne et multidimensionnelle de leur travail \u00e0 Chicago. <em>&#8211; Carl Fuldner<\/em><\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__content -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"articles__item\" id=\"item_1626\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"article-small article-small--reverse article-small--limit-title-3\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__image\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" width=\"300\" height=\"169\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/FACE_PASSAGES_1-8-scaled-e1712599462671.jpg\"\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t  class=\"attachment-medium size-medium wp-post-image\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__content\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__head\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3 style=\"margin-bottom: 0px\">zakkiyyah najeebah dumas o\u2019neal<\/h3>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__head -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__excerpt\" style=\"display: block\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<br>S\u00e9rie : in the open you are here\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__excerpt -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a class=\"seemore\" id=\"more1626\" onclick=\"toggleDescs(1626);\">Voir plus<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"description\" style=\"display: none;\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>N\u00e9 en 1991 \u00e0 Chicago, \u00c9tats-Unis<\/p>\n<p>Vit et travaille \u00e0 Chicago, \u00c9tats-Unis<\/p>\n<p>Laur\u00e9ate en 2023 de la bourse de cr\u00e9ation <em>Chicagoland Seen <\/em>gr\u00e2ce au g\u00e9n\u00e9reux soutien de la Albertine Foundation \u00e0 Chicago<\/p>\n<p><em>in the open you are here<\/em><\/p>\n<p>Une vue panoramique du lac Michigan depuis le rivage de Chicago peut ne pas sembler relever d&rsquo;une \u0153uvre socialement radicale, mais c&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment par ce type d&rsquo;interventions tranquilles dans l&rsquo;art paysager, que zakkiyyah najeebah dumas-o&rsquo;neal inscrit son travail. L&rsquo;artiste combine des images fixes et anim\u00e9es de plans d&rsquo;eau avec des images d&rsquo;archives provenant de sa propre famille et d&rsquo;autres collections constitu\u00e9es par la communaut\u00e9 du South Side de Chicago. Par ces juxtapositions visuelles, dumas-o&rsquo;neal fabrique un monde nouveau, mettant en avant une vision esth\u00e9tique qui renvoie au concept de \u00ab\u00a0Black aliveness\u00a0\u00bb du philosophe Kevin Quashie. Cette approche vise \u00e0 abandonner le cadre omnipr\u00e9sent, bien que souvent implicite, de l&rsquo;anti-noirit\u00e9 qui fa\u00e7onne une grande partie du discours contemporain sur la race. En tant que m\u00e9ditations artistiques tourn\u00e9es vers la r\u00e9alisation de soi et la libert\u00e9 personnelle, ses \u0153uvres n&rsquo;ignorent pas la pr\u00e9valence culturelle du racisme anti-noir ; au contraire, elles remettent en question l&rsquo;anti-noirit\u00e9 en tant que position par d\u00e9faut qui impr\u00e8gne notre culture. Pour citer Quashie, \u00ab\u00a0un monde anti-noir attend des Noirs qu&rsquo;ils soient noirs ; dans un monde noir, ce que nous attendons et obtenons des Noirs, c&rsquo;est d&rsquo;\u00eatre\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>\u00c0 travers la grammaire visuelle du geste et du paysage, ces \u0153uvres soulignent le poids de l&rsquo;histoire tout en cherchant \u00e0 aller au-del\u00e0. Selon les termes de l&rsquo;artiste, l&rsquo;\u0153uvre \u00ab\u00a0met en \u00e9vidence les fa\u00e7ons dont l&rsquo;\u00e9nergie et l&rsquo;intime des populations noires se manifestent \u00e0 travers une observation po\u00e9tique vivante de ma relation \u00e0 la terre, au temps et au sublime &#8211; mon \u00eatre et mon regard ne sont pas intrins\u00e8quement li\u00e9s au traumatisme, \u00e0 la marginalit\u00e9 ou \u00e0 la colonisation, mais ils les d\u00e9passent parfois\u00a0\u00bb. C&rsquo;est ainsi que dumas-o&rsquo;neal investit avant tout la question de l&rsquo;\u00eatre. <em>&#8211; Carl Fuldner<\/em><\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__content -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"articles__item\" id=\"item_1878\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"article-small article-small--reverse article-small--limit-title-3\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__image\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" width=\"300\" height=\"169\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/3-Copy-of-Lauren-1.jpg\"\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t  class=\"attachment-medium size-medium wp-post-image\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__content\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__head\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3 style=\"margin-bottom: 0px\">Tonika Johnson<\/h3>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__head -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__excerpt\" style=\"display: block\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<br>S\u00e9rie : Belonging\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__excerpt -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a class=\"seemore\" id=\"more1878\" onclick=\"toggleDescs(1878);\">Voir plus<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"description\" style=\"display: none;\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>N\u00e9e en 1979 \u00e0 Chicago, \u00c9tats-Unis<\/p>\n<p>Vit et travaille \u00e0 Chicago, \u00c9tats-Unis<\/p>\n<p>Laur\u00e9ate 2023 de la commande photographique nationale <em>Regards du Grand Paris<\/em>, pilot\u00e9e par les Ateliers M\u00e9dicis en collaboration avec le Centre national des arts plastiques (Cnap).<\/p>\n<p><em>Belonging<\/em><\/p>\n<p>Lorsque les Ateliers M\u00e9dicis ont invit\u00e9 l&rsquo;artiste et activiste Tonika Lewis Johnson en r\u00e9sidence \u00e0 Clichy-sous-Bois, elle a saisi l&rsquo;opportunit\u00e9 de prolonger sa s\u00e9rie <em>Belonging<\/em> dans un dialogue transatlantique sur les divisions raciales dans le paysage urbain. En 2018, Johnson a pos\u00e9 une question simple \u00e0 un groupe d&rsquo;adolescents de couleur vivant dans le South Side de Chicago : \u00ab\u00a0O\u00f9 avez-vous eu le sentiment de ne pas \u00eatre \u00e0 votre place ?\u00a0\u00bb Elle a ensuite r\u00e9alis\u00e9 des portraits de ceux-ci dans les lieux qu&rsquo;ils d\u00e9crivaient. Elles les a compl\u00e9t\u00e9s par des enregistrements audios de leurs histoires. Les incidents &#8211; qui comprennent un interrogatoire suspect dans un supermarch\u00e9 cor\u00e9en, une interpellation pour une infraction banale au code de la route et voir une femme blanche serrer son sac \u00e0 main en passant sur un trottoir &#8211; refl\u00e8tent des exp\u00e9riences partag\u00e9es d&rsquo;exclusion et de profilage racial.<\/p>\n<p>Clichy-sous-Bois, une commune \u00e0 majorit\u00e9 non blanche situ\u00e9e aux portes de Paris, fait \u00e9cho au South Side de Chicago en termes de dynamique raciale. Les affinit\u00e9s culturelles entre les deux localit\u00e9s se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9es profondes, ainsi, les nombreux jeunes gens rencontr\u00e9s connaissaient bien la musique drill, originaire du South Side de Chicago. Comme elle s&rsquo;y attendait, ses interlocuteurs \u00e0 Clichy \u00e9taient nombreux \u00e0 pouvoir raconter facilement des exp\u00e9riences similaires de sentiment d&rsquo;exclusion dans les espaces publics. Toutefois, ces jeunes fran\u00e7ais semblent beaucoup moins enclins que leurs homologues am\u00e9ricains \u00e0 attribuer ces situations au racisme mais plut\u00f4t \u00e0 d&rsquo;autres facteurs sociaux. Une tendance qu&rsquo;elle attribue \u00e0 un d\u00e9sir culturel de pr\u00e9server l&rsquo;unit\u00e9 de l&rsquo;identit\u00e9 fran\u00e7aise. Malgr\u00e9 ces nuances, les r\u00e9cits traduise une exp\u00e9rience fondamentalement commune.<em> &#8211; Carl Fuldner<\/em><\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__content -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"articles__item\" id=\"item_1748\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"article-small article-small--reverse article-small--limit-title-3\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__image\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" width=\"300\" height=\"169\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Medicis.jpg\"\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t  class=\"attachment-medium size-medium wp-post-image\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__content\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__head\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3 style=\"margin-bottom: 0px\">Sasha Phyars-Burgess<\/h3>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__head -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__excerpt\" style=\"display: block\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<br>S\u00e9rie : UNTITLED AND YET TO BE DETERMINED\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__excerpt -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a class=\"seemore\" id=\"more1748\" onclick=\"toggleDescs(1748);\">Voir plus<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"description\" style=\"display: none;\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>N\u00e9e en 1988 \u00e0 Brooklyn, New York, \u00c9tats-Unis<\/p>\n<p>Vit et travaille \u00e0 Bethlehem, Pennsylvanie, USA<\/p>\n<p>B\u00e9n\u00e9ficiaire en 2022 et 2023 d&rsquo;une r\u00e9sidence cr\u00e9ative en immersion cr\u00e9ative aux Ateliers M\u00e9dicis.<\/p>\n<p><em>UNTITLED AND YET TO BE DETERMINED<\/em><\/p>\n<p>Au commencement de sa r\u00e9sidence \u00e0 Clichy-sous-Bois en 2023, Sasha Phyars-Burgess a install\u00e9 une petite chambre noire au Centre Social Intercommunal de la Dhuys (CSID), une structure de proximit\u00e9 qui propose des activit\u00e9s et une assistance sociale aux r\u00e9sidents \u00e0 faible revenu. Pendant deux mois, elle s&rsquo;en est servie de camp de base pour le d\u00e9veloppement de ses n\u00e9gatifs grand format en noir et blanc. Parall\u00e8lement \u00e0 sa d\u00e9marche artistique, elle a anim\u00e9 des ateliers, formant des adolescents et d&rsquo;autres r\u00e9sidents \u00e0 la prise de vue, au d\u00e9veloppement et \u00e0 l&rsquo;impression de tirages argentiques. Certains de ses disciples sont \u00e9galement devenus ses sujets.<\/p>\n<p>Ce m\u00e9lange de recherche cr\u00e9ative et de collaboration communautaire fait partie int\u00e9grante de la pratique artistique de Phyars-Burgess. D\u00e8s 2018, elle a commenc\u00e9 une s\u00e9rie se d\u00e9ployant sur plusieurs ann\u00e9es pour documenter la vie dans le quartier de South Austin, \u00e0 l&rsquo;extr\u00eame ouest de Chicago. Elle a alors men\u00e9 un atelier de production vid\u00e9o \u00e0 READI Chicago, une association \u00e0 but non lucratif destin\u00e9e \u00e0 l&rsquo;insertion professionnelle des jeunes expos\u00e9s \u00e0 la violence arm\u00e9e. Les membre de ce groupe sont devenus les sujets de son travail photographique mais \u00e9galement ses collaborateurs pour la mise en \u0153uvre de ses projets audiovisuels, et notamment son film <em>Hail Mary<\/em>, qui inclut des s\u00e9quences film\u00e9es de DJ Looney Givenchy (Steve Walker), l&rsquo;un des participants au programme READI, et d&rsquo;autres s\u00e9quences saisies dans les environs d&rsquo;Austin.<\/p>\n<p>Ces deux projets &#8211; l&rsquo;un \u00e0 Chicago, l&rsquo;autre \u00e0 Paris &#8211; sont conceptuellement et th\u00e9matiquement reli\u00e9s; il est tentant de les envisager\u00a0 comme des documents bruts t\u00e9moignant du long processus de d\u00e9sh\u00e9rence sociale et \u00e9conomique v\u00e9cue par les communaut\u00e9s urbaines marginalis\u00e9es. South Austin et Clichy-sous-Bois sont toutes deux confront\u00e9es \u00e0 un taux de ch\u00f4mage \u00e9lev\u00e9 et \u00e0 un fort d\u00e9sinvestissement social. Cependant, malgr\u00e9 ces tensions profondes,\u00a0 le plus frappant dans ces deux s\u00e9ries qui se font \u00e9cho, c&rsquo;est la fa\u00e7on dont elles vibrent avec gr\u00e2ce. Remarquablement coh\u00e9rentes, ces images r\u00e9compensent le visiteur attentif qui prend le temps d&rsquo;observer. Il s&rsquo;agit finalement moins de sc\u00e8nes documentaires destin\u00e9es \u00e0 montrer la force dans l&rsquo;adversit\u00e9 (m\u00eame si c&rsquo;est bien s\u00fbr le cas) que de photographies &#8211; au meilleur sens du terme &#8211; de personnes et de choses regard\u00e9es avec attention. &#8211;<em> Carl Fuldner<\/em><\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__content -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n<\/div>\n<script>\n   function toggleDescs(rand) {\n\t  if (jQuery('#item_' + rand + ' .description').attr(\"style\") == \"display: none;\") {\n\t\t jQuery('#items_2872 .articles__item .description').each(function () {\n\t\t\tjQuery(this).hide(\"slow\");\n\t\t });\n\t\t jQuery('#items_2872 .articles__item a.seemore').each(function () {\n\t\t\tjQuery(this).html(\"Voir plus\");\n\t\t });\n\t\t jQuery('#items_2872 .articles__item').each(function () {\n\t\t\tjQuery(this).removeClass('on');\n\t\t });\n\t\t jQuery('#item_' + rand).addClass(\"on\");\n\t\t jQuery('#item_' + rand + ' .description').show(\"slow\");\n\t\t jQuery('#more' + rand).html(\"See less\");\n\t  } else {\n\t\t jQuery('#item_' + rand + ' .articles__item').removeClass(\"off\");\n\t\t jQuery('#item_' + rand + ' .description').hide(\"slow\");\n\t\t jQuery('#more' + rand).html(\"Voir plus\");\n\t  }\n   }\n<\/script>\n<style>\n   div.articles__item.on .article-small .article__image,\n   .article-small .article__image:hover,\n   .article-small .article__image > img:hover {\n\t  filter: grayscale(0%);\n   }\n\n<\/style>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Photographes Fran\u00e7ais <\/h2>\n\n\n<div class=\"articles-small articles-small--richtext section__articles\">\n\t\t<div class=\"articles__items\" id=\"items_2516\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"articles__item\" id=\"item_1140\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"article-small article-small--reverse article-small--limit-title-3\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__image\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" width=\"300\" height=\"169\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/G-GUIZA-ROJAS-Territoire-travail-Afpa-garde-du-corps-2018-e1712599297255.jpg\"\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t  class=\"attachment-medium size-medium wp-post-image\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__content\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__head\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3 style=\"margin-bottom: 0px\">Gilberto Guiza-Rojas<\/h3>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__head -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__excerpt\" style=\"display: block\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<br>S\u00e9rie : Territoire-Travail\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__excerpt -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a class=\"seemore\" id=\"more1140\" onclick=\"toggleDescs(1140);\">Voir plus<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"description\" style=\"display: none;\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>N\u00e9 en 1983 \u00e0 Bogota, Colombie<\/p>\n<p>Vit et travaille dans l&rsquo;agglom\u00e9ration parisienne, en France<\/p>\n<p>Laur\u00e9at 2018 de la commande photographique nationale <em>Regards du Grand Paris<\/em>, port\u00e9e par les Ateliers M\u00e9dicis en coop\u00e9ration avec le Centre national des arts plastiques (Cnap), avec le soutien du minist\u00e8re de la Culture.<\/p>\n<p><em>Territoire-Travail<\/em><\/p>\n<p>La chor\u00e9graphie du travail dans les images du photographe colombien pourrait donner une vision enchant\u00e9e des travaux ouvriers. Mais ces mouvements fig\u00e9s en pleine action sont l\u2019image de ce que Gilberto G\u00fciza- Rojas appelle, dans une autre s\u00e9rie consacr\u00e9e aux travailleurs de la r\u00e9gie de quartier de la Maladrerie, des \u00ab gestes d\u2019insertion \u00bb \u2013 avec un double sens. <em>Territoire-Travail <\/em>comporte cinq montages photographiques : sur un fond urbain ou dans un d\u00e9cor int\u00e9rieur, une seconde image est \u00ab ins\u00e9r\u00e9e \u00bb, coll\u00e9e et ajust\u00e9e pour que les lignes des b\u00e2timents ou du paysage se superposent et se prolongent d\u2019un cadre \u00e0 l\u2019autre. Dans cet assemblage, le corps du travailleur (masculin uniquement) est parfois tronqu\u00e9 pour se concentrer sur un geste technique particulier. Toutes ces mises en sc\u00e8ne ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es aux alentours et dans les centres de formation de l\u2019Afpa, Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes, situ\u00e9s dans des endroits recul\u00e9s et souvent difficilement accessibles en \u00cele-de-France. C\u2019est l\u00e0 que Gilberto G\u00fciza-Rojas a r\u00e9alis\u00e9 ces ateliers performatifs avec des exil\u00e9s en reconversion ; \u00e9tape n\u00e9cessaire \u00e0 leur int\u00e9gration, au prix souvent d\u2019un d\u00e9classement social au regard de leur formation d\u2019origine, ces formations r\u00e9pondent aux besoins de main-d\u2019\u0153uvre constants de l\u2019expansion urbaine. L\u2019un redevient le jardinier qu\u2019il \u00e9tait, avec un balai et des disques de polissage en guise de b\u00eache et pelouse, un autre rejoue son m\u00e9tier d\u2019\u00e9lectricien avec un abat-jour port\u00e9 au ciel devant un chantier de construction. Dans la vid\u00e9o qui accompagne les photographies, <em>Afpa, garde du corps<\/em>, un technicien de surface se r\u00e9p\u00e8te, en fran\u00e7ais et dans sa langue natale, des formules qu\u2019il utilisait dans son ancienne activit\u00e9 de garde du corps, cr\u00e9ant un d\u00e9calage entre le m\u00e9tier acquis, le pays quitt\u00e9 et la situation pr\u00e9sente. Les multiples strates temporelles de la vie des individus sont mat\u00e9rialis\u00e9es par les montages photographiques, la superposition des cadres et la dissonance entre leurs gestes, le lieu dans lequel ils les ex\u00e9cutent et la l\u00e9gende des images. Cette inad\u00e9quation est magnifi\u00e9e par le contraste des couleurs et par la pose qui rappelle les photos-tableaux de Jeff Wall, tout en t\u00e9moignant d\u2019une v\u00e9ritable complicit\u00e9 entre le photographe et ses mod\u00e8les. <em>Magali Nachtergael<\/em><\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__content -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"articles__item\" id=\"item_1706\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"article-small article-small--reverse article-small--limit-title-3\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__image\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" width=\"300\" height=\"169\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/KAL-FNAC-2017-0251-3.jpg\"\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t  class=\"attachment-medium size-medium wp-post-image\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__content\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__head\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3 style=\"margin-bottom: 0px\">Karim Kal<\/h3>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__head -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__excerpt\" style=\"display: block\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<br>S\u00e9rie : Ligne D\u00e9e\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__excerpt -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a class=\"seemore\" id=\"more1706\" onclick=\"toggleDescs(1706);\">Voir plus<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"description\" style=\"display: none;\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>n\u00e9 en 1978 \u00e0 Gen\u00e8ve (Suisse)<\/p>\n<p>Vit et travaille entre Lyon et l&rsquo;Alg\u00e9rie<\/p>\n<p>Laur\u00e9at 2017 de la commande photographique nationale <em>Regards du Grand Paris<\/em>, port\u00e9e par les Ateliers M\u00e9dicis en coop\u00e9ration avec le Centre national des arts plastiques (Cnap), avec le soutien du minist\u00e8re de la Culture.<\/p>\n<p><em>Ligne D\u00e9e<\/em><\/p>\n<p>Form\u00e9 aux Beaux-Arts d\u2019Avignon et de Grenoble ainsi qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9cole de photographie de Vevey, Karim Kal entrelace des questions picturales avec une r\u00e9flexion critique sur les territoires laiss\u00e9s pour compte par les grands projets urbanistiques et politiques pass\u00e9s. Loin de la superbe des toiles minimalistes en contexte mus\u00e9al, l\u2019abstraction de ses images oblige \u00e0 porter une attention plus intense sur les traces et indices visibles. Photographe de nuit, Karim Kal ne s\u2019int\u00e9resse pas \u00e0 l\u2019activit\u00e9 nocturne : ses clich\u00e9s en noir et blanc, \u00e9clair\u00e9s au flash courte port\u00e9e, montrent des lieux d\u00e9serts. Attentif aux zones d\u00e9class\u00e9es des communes populaires, il s\u2019attache \u00e0 des espaces aux marges du regard m\u00e9diatique, dans un moment lui-m\u00eame d\u00e9laiss\u00e9. Au fil de cinq images, Karim Kal suit un parcours inspir\u00e9 par la ligne D du RER, entre Grigny et Corbeil-Essonnes, d\u2019o\u00f9 est originaire le groupe PNL dont la musique accompagne ses rep\u00e9rages. \u00c0 la sortie d\u2019une station d\u2019\u00c9vry, il adopte le point de vue du voyageur familier de cet environnement trop bien connu. Le cadre qui m\u00e8ne hors de la gare d\u00e9bouche sur la nuit, mais l\u2019\u00e9clairage inverse la centralit\u00e9 photographique : les d\u00e9tails sont \u00e0 chercher autour du trou noir. On remarque alors qu\u2019une cam\u00e9ra de surveillance nous regarde, qu\u2019un \u00e9cran suspendu nous tourne le dos. Sur le c\u00f4t\u00e9, une bo\u00eete aux lettres monte la garde. Les sentiers qui frayent dans l\u2019obscurit\u00e9 conduisent au bord de la route, o\u00f9 des mauvaises herbes occupent le premier plan, tandis qu\u2019\u00e0 l\u2019arri\u00e8re-plan la structure en m\u00e9tal d\u2019un hangar surgit dans le gris. Inqui\u00e9tante et \u00e9trange, la progression dans cet espace urbain d\u00e9sert se heurte \u00e0 un pan de mur, pour se terminer devant une fa\u00e7ade obstru\u00e9e par de grandes plaques. On comprend au second regard qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une m\u00e9diath\u00e8que qui a \u00e9t\u00e9 incendi\u00e9e, dans le quartier des Tarter\u00eats \u00e0 Corbeil-Essonnes. Malgr\u00e9 le vide apparent des images, les formes qui surgissent r\u00e9v\u00e8lent les accidents de l\u2019environnement \u2013 un mur d\u00e9labr\u00e9, des graffitis, des herbes folles, autant d\u2019indices des tensions socio\u00e9conomiques mais aussi de la vie qui strient ce paysage en n\u00e9gatif.\u00a0<em>&#8211; Magali Nachtergael<\/em><\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__content -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"articles__item\" id=\"item_1982\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"article-small article-small--reverse article-small--limit-title-3\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__image\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" width=\"300\" height=\"169\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/1-Assia-Labbas-2021.jpg\"\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t  class=\"attachment-medium size-medium wp-post-image\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__content\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__head\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3 style=\"margin-bottom: 0px\">Assia Labbas<\/h3>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__head -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__excerpt\" style=\"display: block\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<br>S\u00e9rie : RER B-ANLIEUES\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__excerpt -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a class=\"seemore\" id=\"more1982\" onclick=\"toggleDescs(1982);\">Voir plus<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"description\" style=\"display: none;\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>N\u00e9e en 1991 \u00e0 Conflans-Sainte-Honorine, France<\/p>\n<p>Vit et travaille en r\u00e9gion parisienne, France<\/p>\n<p>Laur\u00e9ate 2021 de la commande photographique nationale <em>Regards du Grand Paris<\/em>, port\u00e9e par les Ateliers M\u00e9dicis en coop\u00e9ration avec le Centre national des arts plastiques (Cnap), avec le soutien du minist\u00e8re de la Culture.<\/p>\n<p><em>RER B-ANLIEUES<\/em><\/p>\n<p>Journaliste et artiste, Assia Labbas commence \u00e0 d\u00e9velopper une pratique plastique en 2020 et poursuit depuis un travail d\u2019installation documentaire, m\u00ealant images fixes, images mobiles et sons. Elle lie prise de vue et recueil de t\u00e9moignages mis en sc\u00e8ne dans des dispositifs visuels, audio et spatiaux. Pour <em>RER B-anlieues<\/em>, Assia Labbas s\u2019est int\u00e9ress\u00e9e \u00e0 la partie nord de la ligne B du R\u00e9seau express r\u00e9gional. La-Courneuve- Aubervilliers, Drancy, Le-Blanc-Mesnil, Aulnay-sous-Bois, Villepinte : ces noms de stations sont aussi des noms de villes, o\u00f9 vivent des populations mobiles qui se d\u00e9placent parfois sur de longs trajets en \u00cele-de-France pour leur loisir, pour leur travail ou pour se retrouver entre amis ou en famille. L\u2019iconique ligne B est aussi un axe majeur qui refl\u00e8te \u00e0 l\u2019\u00e9chelle de la r\u00e9gion des disparit\u00e9s socio\u00e9conomiques parfois saisissantes. Les images en couleur, qui d\u00e9filent dans un diaporama de dix-neuf minutes \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019un album de voyage sur un vieux carrousel Kodak, sont accompagn\u00e9es des voix de t\u00e9moins qui racontent leur perception de cette travers\u00e9e et leur propre repr\u00e9sentation de leurs lieux de vie, bien loin des clich\u00e9s v\u00e9hicul\u00e9s par les m\u00e9dias. Les photographies donnent \u00e0 voir les endroits \u00e9voqu\u00e9s par les t\u00e9moins ou ceux choisis par l\u2019artiste en Seine-Saint-Denis. En parall\u00e8le de ce film, trente-huit \u00ab fausses \u00bb diapositives r\u00e9tro Kodachrome reconstitu\u00e9es sont pr\u00e9sent\u00e9es dans deux structures en bois r\u00e9tro\u00e9clair\u00e9es \u00e9voquant la forme de trains dont chaque fen\u00eatre montrerait un bout de paysage. Mais il faut se pencher et regarder de pr\u00e8s pour en voir les d\u00e9tails, comme une mani\u00e8re de s\u2019int\u00e9resser plus activement \u00e0 ces endroits. La bande-son fait r\u00e9sonner des bruits d\u2019ambiance de gare \u2013 portes qui sonnent avant de se refermer et \u00e9clats de voix des usagers. \u00c0 travers les micro-r\u00e9cits de passagers, l\u2019installation donne \u00e0 entendre leur propre vision de leurs trajets, des paysages et des visages qu\u2019ils rencontrent et racontent, recr\u00e9ant une psychog\u00e9ographie visuelle et narrative du Grand Paris. &#8211; <em>Magali Nachtergael<\/em><\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__content -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"articles__item\" id=\"item_1821\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"article-small article-small--reverse article-small--limit-title-3\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__image\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" width=\"300\" height=\"169\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/On-est-la.jpg\"\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t  class=\"attachment-medium size-medium wp-post-image\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__content\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__head\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3 style=\"margin-bottom: 0px\">Marion Poussier<\/h3>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__head -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__excerpt\" style=\"display: block\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<br>S\u00e9rie : On est l\u00e0\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__excerpt -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a class=\"seemore\" id=\"more1821\" onclick=\"toggleDescs(1821);\">Voir plus<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"description\" style=\"display: none;\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>N\u00e9e en 1980 \u00e0 Rennes, France<\/p>\n<p>Vit et travaille \u00e0 Paris, France<\/p>\n<p>Laur\u00e9ate 2021 de la commande photographique nationale <em>Regards du Grand Paris<\/em>, port\u00e9e par les Ateliers M\u00e9dicis en coop\u00e9ration avec le Centre national des arts plastiques (Cnap), avec le soutien du minist\u00e8re de la Culture.<\/p>\n<p><em>On est l\u00e0<\/em><\/p>\n<p>Marion Poussier est portraitiste. Durant les confinements li\u00e9s au Covid, assign\u00e9e comme tout le monde dans un rayon d\u2019un kilom\u00e8tre autour de son domicile, elle a explor\u00e9 les abords du canal Saint-Denis, axe fluvial qui relie plusieurs espaces urbains entre le 19e arrondissement de Paris et la jonction avec la Seine \u00e0 Saint-Denis. C\u2019est le long de ce lieu de fluctuation dans un environnement urbain en pleine reconstruction, sur la commune d\u2019Aubervilliers \u2013 l\u2019une des plus pauvres de France \u2013, qu\u2019elle a photographi\u00e9 les personnes et les traces de pr\u00e9sence crois\u00e9es. Devant un mur de tags, ces inscriptions urbaines que l\u2019on retrouve sur quasiment toutes les photos, deux policiers avec leurs gilets pare-balles supervisent les berges d\u00e9sertes de leur regard masqu\u00e9 par des lunettes de soleil. Dans leur dos, pourrait-on croire, une vie se d\u00e9ploie et reprend le slogan \u00ab on est l\u00e0 \u00bb, dont le sens implicite est que l\u2019on doit compter avec elle. Un couple, Joy et Harry, est assis sous un pont. Des hommes sont install\u00e9s pour p\u00eacher devant le centre commercial Le Mill\u00e9naire. Simona, une jeune femme, nettoie un tapis pieds nus avec l\u2019eau du canal, tandis que plus loin de jeunes hommes, Tarek, Bogow et D2, patientent autour d\u2019une voiture. Ces personnes, dont on ne voit pas toujours le visage, occupent le canal comme un lieu familier. Et si elles paraissent avoir \u00e9t\u00e9 crois\u00e9es par hasard, elles sont toutes identifi\u00e9es par un pr\u00e9nom. M\u00eame si l\u2019on devine les destins, on ne sait pourquoi Siss\u00e9, manifestement \u00e9puis\u00e9, dort sur une borne, ni dans quelles circonstances exactes Ali s\u2019est retrouv\u00e9 \u00e0 vivre dans une tente de fortune sous un escalier. Ahmed cueille des roses ; Omar, vu de dos, encore mouill\u00e9, semble avoir plong\u00e9 dans le canal pour se rafra\u00eechir. Chacune des situations est pr\u00e9lev\u00e9e dans une vie dont l\u2019image fait entrevoir toute la complexit\u00e9. Prises \u00e0 hauteur de regard, les douze photographies qui composent la s\u00e9rie cadrent les personnes au centre de l\u2019image et d\u2019un paysage en friche, quand il n\u2019est pas \u00e0 l\u2019abandon. Entre projets d\u2019urbanisation grandioses et vies faites de bric et de broc au quotidien, Marion Poussier mesure l\u2019\u00e9cart qui s\u00e9pare les corps dans leur environnement et l\u2019abstraction de la planification urbaine, pour remettre les individus au coeur du lieu.\u00a0<em>&#8211; Magali Nachtergael<\/em><\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__content -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"articles__item\" id=\"item_1291\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"article-small article-small--reverse article-small--limit-title-3\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__image\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" width=\"300\" height=\"169\" src=\"https:\/\/villa-albertine.org\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/N69-e1712252672831.jpg\"\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t  class=\"attachment-medium size-medium wp-post-image\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__content\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__head\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3 style=\"margin-bottom: 0px\">Rebecca Topakian<\/h3>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__head -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"article__excerpt\" style=\"display: block\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<br>S\u00e9rie : (n=6\u20139)\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__excerpt -->\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a class=\"seemore\" id=\"more1291\" onclick=\"toggleDescs(1291);\">Voir plus<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"description\" style=\"display: none;\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>N\u00e9e en 1989 \u00e0 Vincennes<\/p>\n<p>Vit et travaille entre Erevan (Arm\u00e9nie) et Paris<\/p>\n<p>Laur\u00e9ate 2021 de la commande photographique nationale <em>Regards du Grand Paris<\/em>, port\u00e9e par les Ateliers M\u00e9dicis en coop\u00e9ration avec le Centre national des arts plastiques (Cnap), avec le soutien du minist\u00e8re de la Culture.<\/p>\n<p><em>(n=6-9)<\/em><\/p>\n<p>La psittacofulvine, dont la structure g\u00e9n\u00e9rique est d\u00e9sign\u00e9e par <em>(n = 6 \u2013 9)<\/em>, est un pigment sp\u00e9cifique aux perroquets. Il est dominant chez les perruches \u00e0 collier, avec leur vert fluo inimitable qui les identifie comme des animaux exotiques dans l\u2019environnement urbain europ\u00e9en. Ces oiseaux originaires d\u2019Afrique subsaharienne et d\u2019Asie sont largement implant\u00e9s dans les villes europ\u00e9ennes depuis plusieurs d\u00e9cennies ; c\u2019est un accident de cargo \u00e0 l\u2019a\u00e9roport Roissy-Charles-de-Gaulle, en 1974, qui en a lib\u00e9r\u00e9 les premi\u00e8res g\u00e9n\u00e9rations en r\u00e9gion parisienne. Rebecca Topakian a con\u00e7u autour de ces perruches une installation m\u00ealant des photographies, du texte et un tableau-vitrine. Un cadre intitul\u00e9 <em>Dortoir de perruches <\/em>montre la photographie en noir et blanc d\u2019un espace tr\u00e8s d\u00e9limit\u00e9 \u00e0 Maisons-Alfort, une portion de rue o\u00f9 viennent dormir des centaines de perruches. Deux \u00c9<em>tudes d\u00e9raisonn\u00e9es <\/em>composent une collection d\u2019images saisies au vol \u00e0 l\u2019Instax et une autre de plumes trouv\u00e9es, class\u00e9es par taille et couleur, suivant les codes visuels des mus\u00e9ums d\u2019histoire naturelle. Obligeant le spectateur \u00e0 lever le nez, cinq tissus de soie imprim\u00e9s flottent en hauteur. On y voit des perruches en plein vol dans le ciel, passant \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019un immeuble des ann\u00e9es 1960, entre les feuilles d\u2019un platane, fendant des paysages gris ou nocturnes de leur lumineux plumage, tels un \u00e9clair ou une apparition fantastique. Ces captures o\u00f9 les oiseaux surgissent l\u00e9g\u00e8rement flous, toujours trop rapides pour \u00eatre saisis, sont accompagn\u00e9es de phrases en surimpression qui semblent elles aussi saisies au vol : \u00ab Ces esp\u00e8ces sont capables de parler le fran\u00e7ais \u00bb, \u00ab ce n\u2019est pas leur milieu \u00bb ou encore \u00ab mais qu\u2019est-ce qu\u2019invasif veut dire ? \u00bb \u00c0 travers l\u2019implantation de cet oiseau lointain sous les latitudes du Grand Paris et son acclimatation manifeste, Rebecca Topakian retourne les terminologies p\u00e9joratives li\u00e9es \u00e0 la migration des \u00eatres humains et vivants pour les projeter vers les airs, o\u00f9 vivent les oiseaux, sans fronti\u00e8res. <em>&#8211; Magali Nachtergael<\/em><\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- \/.article__content -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n<\/div>\n<script>\n   function toggleDescs(rand) {\n\t  if (jQuery('#item_' + rand + ' .description').attr(\"style\") == \"display: none;\") {\n\t\t jQuery('#items_2516 .articles__item .description').each(function () {\n\t\t\tjQuery(this).hide(\"slow\");\n\t\t });\n\t\t jQuery('#items_2516 .articles__item a.seemore').each(function () {\n\t\t\tjQuery(this).html(\"Voir plus\");\n\t\t });\n\t\t jQuery('#items_2516 .articles__item').each(function () {\n\t\t\tjQuery(this).removeClass('on');\n\t\t });\n\t\t jQuery('#item_' + rand).addClass(\"on\");\n\t\t jQuery('#item_' + rand + ' .description').show(\"slow\");\n\t\t jQuery('#more' + rand).html(\"See less\");\n\t  } else {\n\t\t jQuery('#item_' + rand + ' .articles__item').removeClass(\"off\");\n\t\t jQuery('#item_' + rand + ' .description').hide(\"slow\");\n\t\t jQuery('#more' + rand).html(\"Voir plus\");\n\t  }\n   }\n<\/script>\n<style>\n   div.articles__item.on .article-small .article__image,\n   .article-small .article__image:hover,\n   .article-small .article__image > img:hover {\n\t  filter: grayscale(0%);\n   }\n\n<\/style>\n","protected":false},"featured_media":537048,"menu_order":0,"template":"","app_discipline":[284,218],"app_city_tax":[223,271],"app_event_type":[242],"class_list":["post-562902","app_event","type-app_event","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","app_discipline-toutes-disciplines-fr","app_discipline-visual-arts","app_city_tax-chi","app_city_tax-chi-fr","app_event_type-exhibition"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.3 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Opening Passages: Photographers Respond to Chicago and Paris - Villa Albertine<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/villa-albertine.org\/va\/fr\/events\/opening-passages-photographers-respond-to-chicago-and-paris\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Opening Passages: Photographers Respond to Chicago and Paris - Villa Albertine\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Commissaire: Carl Fuldner Commissaires associ\u00e9s: Pascal Beausse (Cnap) et Cl\u00e9ment Postec (Ateliers M\u00e9dicis) Opening Passages pr\u00e9sente le travail de dix artistes \u00e9mergents, fran\u00e7ais et am\u00e9ricains qui explorent les dynamiques sociales de Chicago et Paris. 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